L’un des moments les plus sombres de l’histoire grecque moderne est en train de s’écrire sous le gouvernement Mitsotakis, qui s’est empressé de soutenir l’invasion du Venezuela ainsi que l’enlèvement du chef d’État légitime, Nicolas Maduro.
Dans un message publié sur Facebook, le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis affirme que ce n’est « pas le moment de commenter la légalité des actions récentes » des États-Unis, tout en évoquant un « nouvel espoir » pour le Venezuela.

La dynastie Mitsotakis a soutenu à maintes reprises, au cours de l’histoire, des régimes dictatoriaux et la violation de la souveraineté nationale d’États indépendants, y compris la Grèce. Cependant, elle n’est jamais allée jusqu’à applaudir l’enlèvement d’un dirigeant par les forces armées d’un pays étranger.
Il est frappant de constater que le Premier ministre invoque l’ONU alors même qu’au cours des dernières semaines, il a déchaîné les éléments les plus d’extrême droite et pro-junte de son parti (Georgiadis, Plevri) pour mener des attaques continues contre les piliers fondamentaux du droit international, ciblant des organes spécifiques de l’ONU, tels que la Cour internationale de Justice de La Haye.
Traduction intégrale de la déclaration de Mitsotakis sur Facebook.
« Nicolas Maduro a dirigé une dictature violente et oppressive qui a infligé des souffrances inimaginables au peuple vénézuélien. La fin de son régime offre un nouvel espoir au pays. Ce n’est pas le moment de commenter la légalité des actions récentes. La priorité doit désormais être d’assurer une transition pacifique et rapide vers un nouveau gouvernement inclusif jouissant d’une pleine légitimité démocratique. La Grèce se coordonnera avec ses partenaires de l’Union européenne et du Conseil de sécurité des Nations Unies sur cette question. Nous restons déterminés à garantir la sécurité des citoyens grecs dans le pays. »
Source https://info–war-gr