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Grenoble : Convoi solidaire pour les lieux autogérés en Grèce

A l’occasion de la tournée du film « Nous n’avons pas peur des ruines » en présence du réalisateur Yannis Youlountas le jeudi 04 avril 2024 à 20h15 au club à Grenoble Voir l’annonce une collecte est organisée à destination des lieux autogérés en Grèce. Le camion se tiendra à partir de 18h30 à proximité du cinéma le club.

Voici la liste des besoins

 » Nous n’avons pas peur des ruines » en présence de Yannis Youlountas à Grenoble le 04 avril 2024

Attac Isère et son comité grenoblois Grèce – Austérité – Europe

vous propose une projection-débat
jeudi 4 avril 2024 à 20h15
cinéma Le Club
9 bis rue du Phalanstère Grenoble

      « Nous n’avons pas peur des ruines »

Nous portons un monde nouveau dans nos cœurs

En présence du réalisateur Yannis Youlountas

Voir la bande annonce du film

Les tickets de la séance sont désormais réservables en ligne : Site du cinéma Le club Grenoble

A l’occasion de cette tournée sur chaque lieu de projection une collecte est organisée à destination des lieux autogérés solidaires en Grèce . Le point collecte se trouvera à proximité du cinéma à partir de 18h30.

Voici la liste des besoins

A Grenoble, lancement de la commande groupée 2024 pour soutenir les VioMe

Solidarité concrète avec les travailleurs
de l’usine VIOME autogérée
à Thessalonique en Grèce

Après que leur usine ait été mise en faillite et abandonnée par les employeurs, les salariés depuis maintenant 11 ans l’ont reprise en coopérative ouvrière.

Ils fabriquent des produits d’entretien ménager écologiques qu’ils distribuent de manière militante. Le terrain a été vendu aux enchères électroniques (la dernière invention de la commission européenne pour pallier aux manifestations citoyennes qui s’opposaient aux expulsions de particuliers) et ils ont été expulsés par la police. Même si les conditions sont plus difficiles la production continue sur une petite parcelle non comprise dans la vente.

Ils en appellent à la solidarité internationale. Il est plus que jamais nécessaire de les soutenir en participant à cette commande.

Voir notre tract d’information

Depuis 2016 et la visite de Makis Anagnostou à Grenoble et afin de les soutenir, le comité de Grenoble organise chaque année une commande groupée de leurs produits.

Pour celle de 2024 vous trouverez :

– le bon de commande avec tous les renseignements utiles :

Attention : la date limite de réception des commandes est fixée

au lundi 29 avril 2024

Contribuons par nos achats à soutenir cette lutte exemplaire !

A noter que le comité grenoblois soutenu par Attac 38 évoquera la situation des VioMe le 04 avril lors de la projection du film  » Nous n’avons pas peur des ruines  » à 20h15 au club en présence du réalisateur Yannis Youlountas Voir l’annonce

Conférence Comment lutter contre l’évasion fiscale

«
L’évasion fiscale affaiblit l’État et les services publics, pousse la Nation à l’endettement et réduit les ressources disponibles pour lutter contre la pauvreté, les inégalités et engager sérieusement la bifurcation écologique dont l’humanité a besoin »
Rapport spécial sur l’évasion fiscale annexé au projet de loi de finances 2023

Charlotte Leduc, après avoir milité à RESF (RéseauÉducation Sans Frontières) et Attac Moselle
, a été élue députée LFI-NUPES en 2022


« Mon engagement auprès d’Attac m’a conduite à mener de nombreux combats écologiques et sociaux, contre l’évasion fiscale , contre les investissements polluants et le financement des énergies fossiles par les banques,contre l’impunité des multinationales.»
Charlotte Leduc

Charlotte Leduc a rejoint la commission des finances de l’Assemblée Nationale où elle est nommée rapporteure spéciale sur l’évasion fiscale . Fin 2022, elle publie un rapport sur la lutte contre l’évasion fiscale.

A travers 34 recommandations , le rapport appelle le gouvernement « à engager une véritable politique de lutte contre l’évasion fiscale en donnant les moyens humains, matériels, technologiques et législatifs aux services concernés pour que cette insoutenable injustice prenne fin

Source https://isere.site.attac.org/

Documentaire grec « Jusqu’à la mer » au club le 7 avril

Jeudi 7 avril à 20h15 au cinéma Le club de Grenoble

Pour participer à la commande groupée organisée par le comité grenoblois en Soutien aux VioMe

La presse a apprécié le documentaire Jusqu’à la Mer :

« Au fil des séances, alors qu’on observe les accidentés dans leurs métamorphoses, la beauté du film est de s’en tenir à ce vœu de sobriété : ne pas donner l’illusion au patient gravement atteint qu’il pourra remarcher et inventer avec lui son corps de demain. »  Maroussia Dubreuil dans Le Monde et lemonde.fr

« Notre rapport au corps, au handicap, en est bouleversé dans ce film poignant où les patients nous émeuvent moins du fait de leurs difficultés que, de leurs luttes que par leur force de caractère. » L’Humanité

« Effacé derrière une mise en scène sobre parce qu’invisible, Gastine saisit un quotidien éprouvant où chaque geste et attention est porteur d’espoir. » « En terre hellénique, la « mer » charrie plus qu’ailleurs, un imaginaire mythologique pour devenir promesse d’odyssées » Thomas Baurez dans Première

« […] la caméra, bousculée par les gestes mal assurés de ces hommes, enregistre surtout leur lutte pour l’autonomie, qui passe bien souvent par une lutte contre eux-mêmes. » Cécile Marchand dans Télérama

« Difficile, devant un tel travail en profondeur, d’émettre des réserves sur la longueur de l’ensemble. D’autant qu’on ressort plein d’énergie, heureux d’être en bonne santé, vigilant à le rester, avec un fond d’espoir au cas où […] Marco Gastine éclaire avec une justesse insigne l’aphorisme tant galvaudé de Nietzche « ce qui ne me tue pas me rend plus fort » Gilles Tourman dans Les fiches sdu cinéma

« Entre larmes et bonne humeur le film nous arme face à l’adversité. La force de la relation, la confiance dans la force de l’autre et l’humour décalé des personnes porteuses de handicap s’inscrivent comme une ode à la vie. Jusqu’à la mer n’est pas un film sur de graves accidentés mais sur des hommes en phase de renaissance. » Jean-Marie Dinh dans Altermidi

« Jusqu’à la Mer, un documentaire poignant sur le combat d’accidentés de la vie. » Susie Bourquin sur infirmiers.com « Entre frustrations et réussites, résignation et espoir, rires et colère, le réalisateur franco-grec Marco Gastine met en lumière les étapes majeures de leur « renaissance » dans Jusqu’à la mer. » Cassandre Rogeret sur handicap.fr

« La renaissance a beau être parfois, voire souvent, partielle, elle fait plaisir à voir. Chaque sourire semble provenir du cœur et accepter la vraie beauté de la vie, même si beaucoup rentrent chez eux avec un handicap impossible à effacer. » Stanislas Claude dans Publik’Art

« Le titre du documentaire évoque ce patient dont le rêve est de revoir la mer lorsqu’il sortira de l’hôpital. Jusqu’à la mer est plein de bons sentiments, le spectateur a envie de participer pour contribuer au rétablissement des patients, c’est un vrai bon moment d’humanité. » Stanislas Claude dans Le Quotidien du Cinéma

« Il faut parfois des œuvres comme Jusqu’à la mer pour nous faire prendre conscience que le mouvement est l’essence même de la vie et que le verbe marcher est un concept à lui seul quand la vie ne marche plus, quand le moteur cale. Il faut aussi l’humanité et le courage d’un réalisateur comme Marco Gastine pour nous faire entrevoir ce qui nous attend si notre hôpital public poursuit sa dégradation. » Danielle Lambert dans culturopoing.com

« Jusqu’à la mer est un bien beau documentaire, réaliste et cru sur des fragments de vies brisées, mais aussi une formidable leçon courage de solidarité et d’espoir. » Philippe Hugot dans Baz’art « Marco Gastine excelle à faire oublier la présence de la caméra. Cela donne un film en immersion, réaliste, sans fioriture mais plein d’humanité, au plus près des patients et du personnel soignant. » Bernard Gendreau dans frenchtouch2.fr

« Il est difficile de ne pas céder à l’émotion de ces portraits tout en sincérité. On ressort de ce premier documentaire conforté par la nécessité de continuer à défendre les moyens à l’hôpital et la reconnaissance des personnels qui œuvrent chaque jour auprès de leurs patients. » Laurent Cambon dans Avoiralire

« Marco Gastine décrit avec minutie l’engagement d’une équipe médicale qui fait front commun malgré les difficultés matérielles pour soigner aussi bien les corps que les âmes. […] Le cinéaste parvient ainsi à exprimer à l’image ses ambitions du départ quand il disait :« Je rêve d’un film qui fera rire et pleurer, avant de faire réfléchir. Un film qui fera rentrer le spectateur dans la peau des protagonistes. Qui le mettra, pendant 90 minutes, dans un lit d’hôpital. » Le rêve est bien devenu réalité. » François Cardinalli dans Travellingue

« Au fil des séances, alors qu’on observe les accidentés dans leurs métamorphoses, la beauté du film est de s’en tenir à ce vœu de sobriété : ne pas donner l’illusion au patient gravement atteint qu’il pourra remarcher et inventer avec lui son corps de demain. » Maroussia Dubreuil dans Le Monde et lemonde.fr

« Notre rapport au corps, au handicap, en est bouleversé dans ce film poignant où les patients nous émeuvent moins du fait de leurs difficultés que, de leurs luttes que par leur force de caractère. » L’Humanité

« Effacé derrière une mise en scène sobre parce qu’invisible, Gastine saisit un quotidien éprouvant où chaque geste et attention est porteur d’espoir. » « En terre hellénique, la « mer » charrie plus qu’ailleurs, un imaginaire mythologique pour devenir promesse d’odyssées »  Thomas Baurez dans Première

« […] la caméra, bousculée par les gestes mal assurés de ces hommes, enregistre surtout leur lutte pour l’autonomie, qui passe bien souvent par une lutte contre eux-mêmes. » Cécile Marchand dans Télérama

« Difficile, devant un tel travail en profondeur, d’émettre des réserves sur la longueur de l’ensemble. D’autant qu’on ressort plein d’énergie, heureux d’être en bonne santé, vigilant à le rester, avec un fond d’espoir au cas où […] Marco Gastine éclaire avec une justesse insigne l’aphorisme tant galvaudé de Nietzche « ce qui ne me tue pas me rend plus fort » Gilles Tourman dans Les fiches sdu cinéma

« Entre larmes et bonne humeur le film nous arme face à l’adversité. La force de la relation, la confiance dans la force de l’autre et l’humour décalé des personnes porteuses de handicap s’inscrivent comme une ode à la vie. Jusqu’à la mer n’est pas un film sur de graves accidentés mais sur des hommes en phase de renaissance. » Jean-Marie Dinh dans Altermidi

« Jusqu’à la Mer, un documentaire poignant sur le combat d’accidentés de la vie. » Susie Bourquin sur infirmiers.com « Entre frustrations et réussites, résignation et espoir, rires et colère, le réalisateur franco-grec Marco Gastine met en lumière les étapes majeures de leur « renaissance » dans Jusqu’à la mer. » Cassandre Rogeret sur handicap.fr

« La renaissance a beau être parfois, voire souvent, partielle, elle fait plaisir à voir. Chaque sourire semble provenir du cœur et accepter la vraie beauté de la vie, même si beaucoup rentrent chez eux avec un handicap impossible à effacer. »  Stanislas Claude dans Publik’Art

« Le titre du documentaire évoque ce patient dont le rêve est de revoir la mer lorsqu’il sortira de l’hôpital. Jusqu’à la mer est plein de bons sentiments, le spectateur a envie de participer pour contribuer au rétablissement des patients, c’est un vrai bon moment d’humanité. » Stanislas Claude dans Le Quotidien du Cinéma

« Il faut parfois des œuvres comme Jusqu’à la mer pour nous faire prendre conscience que le mouvement est l’essence même de la vie et que le verbe marcher est un concept à lui seul quand la vie ne marche plus, quand le moteur cale. Il faut aussi l’humanité et le courage d’un réalisateur comme Marco Gastine pour nous faire entrevoir ce qui nous attend si notre hôpital public poursuit sa dégradation. » Danielle Lambert dans culturopoing.com

« Jusqu’à la mer est un bien beau documentaire, réaliste et cru sur des fragments de vies brisées, mais aussi une formidable leçon courage de solidarité et d’espoir. » Philippe Hugot dans Baz’art « Marco Gastine excelle à faire oublier la présence de la caméra. Cela donne un film en immersion, réaliste, sans fioriture mais plein d’humanité, au plus près des patients et du personnel soignant. » Bernard Gendreau dans frenchtouch2.fr

« Il est difficile de ne pas céder à l’émotion de ces portraits tout en sincérité. On ressort de ce premier documentaire conforté par la nécessité de continuer à défendre les moyens à l’hôpital et la reconnaissance des personnels qui œuvrent chaque jour auprès de leurs patients. » Laurent Cambon dans Avoiralire

« Marco Gastine décrit avec minutie l’engagement d’une équipe médicale qui fait front commun malgré les difficultés matérielles pour soigner aussi bien les corps que les âmes. […] Le cinéaste parvient ainsi à exprimer à l’image ses ambitions du départ quand il disait :« Je rêve d’un film qui fera rire et pleurer, avant de faire réfléchir. Un film qui fera rentrer le spectateur dans la peau des protagonistes. Qui le mettra, pendant 90 minutes, dans un lit d’hôpital. » Le rêve est bien
devenu réalité. » François Cardinalli dans Travellingue

Projection documentaire grec « Jusqu’à la mer »

 Jeudi 7 avril à 20h15 au cinéma Le club de Grenoble

Pour participer à la commande groupée organisée par le comité grenoblois en Soutien aux VioMe

La presse a apprécié le documentaire Jusqu’à la Mer :

« Au fil des séances, alors qu’on observe les accidentés dans leurs métamorphoses, la beauté du film est de s’en tenir à ce vœu de sobriété : ne pas donner l’illusion au patient gravement atteint qu’il pourra remarcher et inventer avec lui son corps de demain. »  Maroussia Dubreuil dans Le Monde et lemonde.fr

« Notre rapport au corps, au handicap, en est bouleversé dans ce film poignant où les patients nous émeuvent moins du fait de leurs difficultés que, de leurs luttes que par leur force de caractère. » L’Humanité

« Effacé derrière une mise en scène sobre parce qu’invisible, Gastine saisit un quotidien éprouvant où chaque geste et attention est porteur d’espoir. » « En terre hellénique, la « mer » charrie plus qu’ailleurs, un imaginaire mythologique pour devenir promesse d’odyssées » Thomas Baurez dans Première

« […] la caméra, bousculée par les gestes mal assurés de ces hommes, enregistre surtout leur lutte pour l’autonomie, qui passe bien souvent par une lutte contre eux-mêmes. » Cécile Marchand dans Télérama

« Difficile, devant un tel travail en profondeur, d’émettre des réserves sur la longueur de l’ensemble. D’autant qu’on ressort plein d’énergie, heureux d’être en bonne santé, vigilant à le rester, avec un fond d’espoir au cas où […] Marco Gastine éclaire avec une justesse insigne l’aphorisme tant galvaudé de Nietzche « ce qui ne me tue pas me rend plus fort » Gilles Tourman dans Les fiches sdu cinéma

« Entre larmes et bonne humeur le film nous arme face à l’adversité. La force de la relation, la confiance dans la force de l’autre et l’humour décalé des personnes porteuses de handicap s’inscrivent comme une ode à la vie. Jusqu’à la mer n’est pas un film sur de graves accidentés mais sur des hommes en phase de renaissance. » Jean-Marie Dinh dans Altermidi

« Jusqu’à la Mer, un documentaire poignant sur le combat d’accidentés de la vie. » Susie Bourquin sur infirmiers.com « Entre frustrations et réussites, résignation et espoir, rires et colère, le réalisateur franco-grec Marco Gastine met en lumière les étapes majeures de leur « renaissance » dans Jusqu’à la mer. » Cassandre Rogeret sur handicap.fr

« La renaissance a beau être parfois, voire souvent, partielle, elle fait plaisir à voir. Chaque sourire semble provenir du cœur et accepter la vraie beauté de la vie, même si beaucoup rentrent chez eux avec un handicap impossible à effacer. » Stanislas Claude dans Publik’Art

« Le titre du documentaire évoque ce patient dont le rêve est de revoir la mer lorsqu’il sortira de l’hôpital. Jusqu’à la mer est plein de bons sentiments, le spectateur a envie de participer pour contribuer au rétablissement des patients, c’est un vrai bon moment d’humanité. » Stanislas Claude dans Le Quotidien du Cinéma

« Il faut parfois des œuvres comme Jusqu’à la mer pour nous faire prendre conscience que le mouvement est l’essence même de la vie et que le verbe marcher est un concept à lui seul quand la vie ne marche plus, quand le moteur cale. Il faut aussi l’humanité et le courage d’un réalisateur comme Marco Gastine pour nous faire entrevoir ce qui nous attend si notre hôpital public poursuit sa dégradation. » Danielle Lambert dans culturopoing.com

« Jusqu’à la mer est un bien beau documentaire, réaliste et cru sur des fragments de vies brisées, mais aussi une formidable leçon courage de solidarité et d’espoir. » Philippe Hugot dans Baz’art « Marco Gastine excelle à faire oublier la présence de la caméra. Cela donne un film en immersion, réaliste, sans fioriture mais plein d’humanité, au plus près des patients et du personnel soignant. » Bernard Gendreau dans frenchtouch2.fr

« Il est difficile de ne pas céder à l’émotion de ces portraits tout en sincérité. On ressort de ce premier documentaire conforté par la nécessité de continuer à défendre les moyens à l’hôpital et la reconnaissance des personnels qui œuvrent chaque jour auprès de leurs patients. » Laurent Cambon dans Avoiralire

« Marco Gastine décrit avec minutie l’engagement d’une équipe médicale qui fait front commun malgré les difficultés matérielles pour soigner aussi bien les corps que les âmes. […] Le cinéaste parvient ainsi à exprimer à l’image ses ambitions du départ quand il disait :« Je rêve d’un film qui fera rire et pleurer, avant de faire réfléchir. Un film qui fera rentrer le spectateur dans la peau des protagonistes. Qui le mettra, pendant 90 minutes, dans un lit d’hôpital. » Le rêve est bien devenu réalité. » François Cardinalli dans Travellingue

« Au fil des séances, alors qu’on observe les accidentés dans leurs métamorphoses, la beauté du film est de s’en tenir à ce vœu de sobriété : ne pas donner l’illusion au patient gravement atteint qu’il pourra remarcher et inventer avec lui son corps de demain. » Maroussia Dubreuil dans Le Monde et lemonde.fr

« Notre rapport au corps, au handicap, en est bouleversé dans ce film poignant où les patients nous émeuvent moins du fait de leurs difficultés que, de leurs luttes que par leur force de caractère. » L’Humanité

« Effacé derrière une mise en scène sobre parce qu’invisible, Gastine saisit un quotidien éprouvant où chaque geste et attention est porteur d’espoir. » « En terre hellénique, la « mer » charrie plus qu’ailleurs, un imaginaire mythologique pour devenir promesse d’odyssées »  Thomas Baurez dans Première

« […] la caméra, bousculée par les gestes mal assurés de ces hommes, enregistre surtout leur lutte pour l’autonomie, qui passe bien souvent par une lutte contre eux-mêmes. » Cécile Marchand dans Télérama

« Difficile, devant un tel travail en profondeur, d’émettre des réserves sur la longueur de l’ensemble. D’autant qu’on ressort plein d’énergie, heureux d’être en bonne santé, vigilant à le rester, avec un fond d’espoir au cas où […] Marco Gastine éclaire avec une justesse insigne l’aphorisme tant galvaudé de Nietzche « ce qui ne me tue pas me rend plus fort » Gilles Tourman dans Les fiches sdu cinéma

« Entre larmes et bonne humeur le film nous arme face à l’adversité. La force de la relation, la confiance dans la force de l’autre et l’humour décalé des personnes porteuses de handicap s’inscrivent comme une ode à la vie. Jusqu’à la mer n’est pas un film sur de graves accidentés mais sur des hommes en phase de renaissance. » Jean-Marie Dinh dans Altermidi

« Jusqu’à la Mer, un documentaire poignant sur le combat d’accidentés de la vie. » Susie Bourquin sur infirmiers.com « Entre frustrations et réussites, résignation et espoir, rires et colère, le réalisateur franco-grec Marco Gastine met en lumière les étapes majeures de leur « renaissance » dans Jusqu’à la mer. » Cassandre Rogeret sur handicap.fr

« La renaissance a beau être parfois, voire souvent, partielle, elle fait plaisir à voir. Chaque sourire semble provenir du cœur et accepter la vraie beauté de la vie, même si beaucoup rentrent chez eux avec un handicap impossible à effacer. »  Stanislas Claude dans Publik’Art

« Le titre du documentaire évoque ce patient dont le rêve est de revoir la mer lorsqu’il sortira de l’hôpital. Jusqu’à la mer est plein de bons sentiments, le spectateur a envie de participer pour contribuer au rétablissement des patients, c’est un vrai bon moment d’humanité. » Stanislas Claude dans Le Quotidien du Cinéma

« Il faut parfois des œuvres comme Jusqu’à la mer pour nous faire prendre conscience que le mouvement est l’essence même de la vie et que le verbe marcher est un concept à lui seul quand la vie ne marche plus, quand le moteur cale. Il faut aussi l’humanité et le courage d’un réalisateur comme Marco Gastine pour nous faire entrevoir ce qui nous attend si notre hôpital public poursuit sa dégradation. » Danielle Lambert dans culturopoing.com

« Jusqu’à la mer est un bien beau documentaire, réaliste et cru sur des fragments de vies brisées, mais aussi une formidable leçon courage de solidarité et d’espoir. » Philippe Hugot dans Baz’art « Marco Gastine excelle à faire oublier la présence de la caméra. Cela donne un film en immersion, réaliste, sans fioriture mais plein d’humanité, au plus près des patients et du personnel soignant. » Bernard Gendreau dans frenchtouch2.fr

« Il est difficile de ne pas céder à l’émotion de ces portraits tout en sincérité. On ressort de ce premier documentaire conforté par la nécessité de continuer à défendre les moyens à l’hôpital et la reconnaissance des personnels qui œuvrent chaque jour auprès de leurs patients. » Laurent Cambon dans Avoiralire

« Marco Gastine décrit avec minutie l’engagement d’une équipe médicale qui fait front commun malgré les difficultés matérielles pour soigner aussi bien les corps que les âmes. […] Le cinéaste parvient ainsi à exprimer à l’image ses ambitions du départ quand il disait :« Je rêve d’un film qui fera rire et pleurer, avant de faire réfléchir. Un film qui fera rentrer le spectateur dans la peau des protagonistes. Qui le mettra, pendant 90 minutes, dans un lit d’hôpital. » Le rêve est bien
devenu réalité. » François Cardinalli dans Travellingue

 

13 octobre Procès de membres de Rouvikonas

Alerte Grèce : deux membres de Rouvikonas menacés de prison à vie !

Alerte et appel à soutien avant le procès du 13 octobre 2021 !

SOUTIEN À GIORGOS KALAITZIDIS ET NIKOS MATARAGKAS DU GROUPE ROUVIKONAS

Deux ans après le formidable élan de solidarité sans frontières qui a permis à deux membres de Rouvikonas d’éviter la prison, une nouvelle menace d’une ampleur sans précédent plane au-dessus du groupe. Un procès kafkaïen attend Giorgos et Nikos le 13 octobre prochain, sur la base de fausses accusations. Cette tentative de criminalisation du mouvement social peut coûter la prison à vie à ces deux militants politiques. Leur groupe, pourtant irréprochable et exemplaire, est manifestement devenu trop gênant. Une nouvelle mobilisation internationale s’impose.

Les faits : le 7 juin 2016, un trafiquant de drogue est exécuté à Athènes, dans le quartier d’Exarcheia. Cette exécution est revendiquée par un collectif d’autodéfense appelé « Milice du peuple armé » qui déclare que le trafiquant de drogue avait un comportement violent, menaçant et dangereux à Exarcheia, à la fois envers les membres du mouvement social et les habitants du quartier.

Trois années passent. Aucun membre de Rouvikonas n’est visé par l’enquête. En juillet 2019, Kyriakos Mitsotakis arrive au pouvoir en Grèce et promet, entre autres, d’en finir « par tous les moyens » avec le groupe anarchiste Rouvikonas, réputé dans tout le pays pour ses actions de solidarité et sa résistance sans aucun rapport avec ce genre de procédés*. Au bout de quelques mois, en mars 2020, un juge d’instruction reprend le dossier et inculpe deux militants de Rouvikonas : Nikos Mataragkas et Giorgos Kalaitzidis, respectivement pour homicide et pour incitation au meurtre.

Mais en juin 2020, après leurs auditions au parquet, ils sont tous deux libérés sans caution et les poursuites sont logiquement abandonnées.

Coup de théâtre en avril 2021 : bien que le dossier soit vide contre les membres de Rouvikonas, l’État et les mécanismes de répression décident subitement de poursuivre Giorgos et Nikos en s’appuyant sur de fausses accusations et leur procès est programmé le 13 octobre 2021 !

Cette manipulation de la part du pouvoir fait de Giorgos et Nikos ses otages et vise à les détruire politiquement et physiquement : ils risquent la réclusion à perpétuité ! Le but est également de nuire à l’image du groupe Rouvikonas et de criminaliser le mouvement social en Grèce, comme le faisaient les Colonels au pouvoir il y a cinquante ans.

Face à ce procès kafkaïen, nous apportons notre soutien aux militants politiques et solidaires Giorgos Kalaitzidis et Nikos Mataragkas et nous exigeons l’arrêt immédiat des poursuites.

Nous appelons à renforcer le comité international de soutien : soutien@rouvikfrancophone.net (envoyez vos nom, prénom et qualité pour rejoindre les signataires).

Nous invitons également à les soutenir financièrement dans ce bras de fer qui ne se limite pas à ce procès pour le groupe Rouvikonas : le groupe est fréquemment l’objet de poursuites judiciaires pour des motifs moins graves mais très coûteux (au total pour toutes les actions jugées actuellement et dans les mois à venir, les frais de Justice du groupe s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers d’euros) :

https://fr.gofundme.com/f/soutien-giorgos-et-nikos-athnes

Nous appelons enfin, pour celles et ceux qui le peuvent, à un rassemblement de soutien le jour du procès : le mercredi 13 octobre à 9h00, au Palais de justice d’Efeteio, 4 rue Degleri à Athènes. Les photos d’actions de soutiens à distance sont également les bienvenues.

Ne laissons aucun d’entre nous être la proie isolée du pouvoir.

Comité international de soutien à Giorgos Kalaitzidis et Nikos Mataragkas

Premiers signataires :

Pia KLEMP (sauveteuse en mer), Maud et Yannis YOULOUNTAS (réalisateurs, militants solidaires), Cédric HERROU (paysan, militant solidaire), Dr Hawzhin AZEEZ (philosophe, poétesse et porte-parole du Rojava), Adriana VARELLA (activiste et artiste anarchiste de New York), Vitor PARRHESIA-SINISTRO (artiste et activiste de Porto Alegre au Brésil), Sarah HAIDAR (écrivaine algérienne, féministe, libertaire et kabyle), Surya TJAHJANTO (graffeur indonésien), Dave DOWNES (Anarchists of London, DiY et Anarchist Film Group à Londres), Dimitra ANTONOPOULOU alias Mimi (travailleuse sociale, militante solidaire à Athènes), Jean-Jacques GANDINI (avocat honoraire, ancien président du Syndicat des Avocats de France), Dominique TRICAUD (avocat, ancien membre du conseil de l’ordre à Paris), Pierre GALAND (ancien sénateur belge, président de l’OMTC, organisation mondiale contre la torture), Gunter GORHAN (philosophe), Miguel BENASSAYAG (philosophe et psychanalyste), Odile HELIER (anthropologue), Francis DUPUIS-DÉRI (politologue, UQAM), Philippe CORCUFF (sociologue), Rémi BÉNOS (géographe), Jean-Pierre TERTRAIS (écrivain), Eric TOUSSAINT (écrivain et militant internationaliste), Noël GODIN (écrivain, entarteur), Alain GUYARD (philosophe forain), François BÉGAUDEAU (écrivain, réalisateur), Mathieu RIGOUSTE (sociologue, réalisateur et écrivain), Alain DAMASIO (écrivain), Serge QUADRUPPANI (écrivain), Jean-Pierre LEVARAY (écrivain), Jean-François BRIENT (écrivain, réalisateur), Jacques TARDI (dessinateur), Nathalie ATHINA (auteure et activiste), Matteo BONAGLIA (avocat), Jack DINIZ (Fédération Autonome des Travailleurs du Brésil), Fabiana GIOVANNINI (enseignante et syndicaliste à Genève), Federico BERTONE (musicien turinois), Koshi SAKURAI (graffeur), Waepele WADRIAKO (soutien de Kanaky), Shaïmâa BENKIRANE (danseuse acrobate), Saara LARSSON (musicienne), Ellen POWEL (comédienne), MILTON DJ RAZAP (musicien), JACK OF HEART (musicien), LOST BODIES (groupe de rock), Joy BAXTER (musicienne), Veronica RODRIGUEZ (musicienne), Koffi DJEDJE (musicien), ANTIDRASI (groupe de punk d’Athènes), ANSER (artiste hip hop de Sparte), FΑΚΑ (groupe de punk de Patras), S-CONTRO (groupe de punk de Turin), FUNDRACAR (groupe de reggae/punk d’Athènes), Val K (photographe), Alexandros KATSIS (photographe), Nicolas PATRIS (musicien), RΑΜΜΕΝΟS ΑSSΟS (artiste hip hop), ΑΝOΜΑLΑ RΙΜΜΑΤΑ (groupe de punk d’Athènes), Yannis HATZIGIANNIS (rappeur), Keny ARKANA (rappeuse), SKALPEL (rappeur), BATRAS (rappeur), SID (musicien), Dyvan LE TERRIBLE (musicien), BAZOOKA (groupe de punk), L’1CONSOLABLE (rappeur), ADAM L’ANCIEN (rappeur), Dominique GRANGE (chanteuse), Serge UTGÉ-ROYO (chanteur), Christian LEDUC (chanteur), MC YINKA (artiste hip hop d’Athènes), compagnie JOLIE MÔME (musiciens), Alessandro DI GIUSEPPE alias PAP40 (comédien), Yan LINDINGRE (dessinateur), Marc LARGE (dessinateur), Gilles LASSERPE (dessinateur), BERTH (dessinateur), Vincent MAKOWSKI (graffeur), Olga DABROWSKI (danseuse), Richard PROST (réalisateur), Stéphane MERCURIO (réalisatrice), Jean-Pierre BOUYXOU (réalisateur), Jean-Henri MEUNIER (réalisateur), Eloise LEBOURG (journaliste, réalisatrice), Anne BOISSEL (monteuse), Jean-Jacques RUE (programmateur), Sandrine FLOCH (distributrice de cinéma), Emmanuel VIGNE (journaliste, réalisateur et producteur), Xavier MATHIEU (acteur), Serge PEY (poète), Mathieu FERRÉ (vigneron en Toscane, éditeur anarchiste ), Isabelle ATTARD (ancienne députée, auteure anarchiste), Rafael SADDI (militant anarchiste et professeur à l’Université fédérale de Goiás au Brésil), Bernard THIESING (activiste, Berlin/Athènes), Lorenza ROSSI (militante antifasciste), Hazem EL MOUKADDEM (militant antifasciste), Barbara BAKER (militante antifasciste), Clément CUSSAC (militant libertaire et travailleur social), Eric SIRVIN (militant solidaire), Cyril et Nathalie MOREL (artistes, militants solidaires), Philippe GUILLARD (militant solidaire), Frédéric GRIMAUD (militant de l’éducation populaire), Nikos PAPADAKIS (éducateur), Eric BERTIN (enseignant), Geneviève AZAM (économiste), Pierre CONCIALDI (écrivain), Etienne LIEBIG (écrivain), Thierry GUILABERT (écrivain), Jean-Marc RAYNAUD (éditeur), Tatiana MORONI (libraire), Nicolas RICHEN (journaliste et militant solidaire), Naz OKE et Daniel FLEURY (journalistes, rédaction KEDISTAN), Constant KAIMAKIS (syndicaliste et solidaire), Sylvie HALLER-XYLOURIS (gardienne de chats à Syros), Dimitris PASTELAKOS (militant libertaire), Patricia VARLET (militante solidaire), Anny ROUX (militante anarcha-féministe), Patricia TUTOY (militante solidaire), Nikos NIKIFORAKIS (ingénieur en environnement), Sylvie GRACH (association Viens on sème), José BENGALA (militant solidaire), Anaïs BOYER (militante solidaire), Anne KELLER (ancienne infirmière, militante solidaire), Olivier ESTRAN (navigateur et militant), Alex TESS (artiste et étudiant en droit), Patrick VIAL (militant solidaire), Bernard LANGLOIS (journaliste, fondateur de POLITIS), Christian EYSCHEN (porte-parole de l’Association internationale de LA LIBRE PENSÉE), NEW YORK CITY ANARCHIST BOOKFAIR COLLECTIVE, Collectif MARSEILLE AVEC LES GRECS, ANARCHISTS OF LONDON, LA HORDE ANTIFASCISTE, ANEPOS, FÉDÉRATION ANARCHISTE, Groupe ELAFF du Tarn, Groupe Antifasciste Lyon et Environs, Confédération Nationale du Travail (CNT), UNION COMMUNISTE LIBERTAIRE, TELEIA DES LUTTES, KEDISTAN, CNT JEREZ (Andalousie), journal LUNDIMATIN, CERVEAUX NON DISPONIBLES… (liste en cours)

Contact : soutien@rouvikfrancophone.net

* Sur les actions de résistance et de solidarité de Rouvikonas en Grèce (vidéo de 10 minutes) :

Quelques réponses aux questions courantes sur Rouvikonas (témoignage des membres des convois solidaires qui ont souvent rencontré le groupe) :

– Rouvikonas est aussi un groupe solidaire qui mène fréquemment des actions auprès des précaires grecs et migrants, y compris des distributions de nourriture et d’autres formes d’aide.

– Rouvikonas est aussi un groupe antifasciste, et non des moindres puisque le réseau antifasciste Distomo ( qui a permis de chasser Aube Dorée du centre d’Athènes, bien avant les sanctions judiciaires) a été créé par Rouvikonas.

– Rouvikonas est un groupe mixte où les filles sont bien présentes et où sont rejetés sexisme, machisme et virilisme (le groupe inclue d’ailleurs une section féministe très active et autonome).

– Rouvikonas inclue des membres de plusieurs nationalités et origines.

– Rouvikonas est très majoritairement composé d’ouvriers et de précaires.

– Rouvikonas refuse les avant-gardes et ne souhaite pas être qualifié ainsi.

– Rouvikonas n’agit pas qu’à Exarcheia, mais partout en Grèce.

– Rouvikonas propose régulièrement des rencontres publiques pour discuter avec les personnes souhaitant s’informer et éventuellement rejoindre le groupe.

– Rouvikonas mène souvent des actions en tandem avec d’autres groupes (anars de Thessalonique, kurdes, migrants, antifas, solidaires…)

– Rouvikonas est affilié à la Fédération Anarchiste de Grèce A.O. (anarxiki omospodia)

– Rouvikonas participe aussi à des réunions, concerts ou encore des tournois de foot antifas rassemblant des groupes différents.

Source http://blogyy.net/2021/09/22/deux-membres-de-rouvikonas-menaces-de-prison-a-vie/

BIOME n’est pas à vendre

 » L’assemblée des employés de BIO.ME adresse un appel en vue du dernier processus de vente aux enchères de l’usine pour le moment, nous appelons les syndicats et les groupes, nous appelons les organisations et les collectifs, nous appelons les ménagères qui ont essayé nos produits nous appelons les étudiants à nous soutenir le 24/06 devant les tribunaux de Thessalonique et à crier fort que BIO.ME. n’est pas à vendre »
Annonce complète :
« Le jeudi 24/06/21, la dernière vente aux enchères d’une série a été fixée, elle était fixée en septembre 20 et a été reportée en raison de la covid. Mais c’est aussi le dernier qui se fait avec présence physique, puisque les prochains cycles seront électroniques.
Ils ont tout fait pour arrêter une usine fonctionnant sous contrôle ouvrier en production. Ils ont tout fait pour arrêter cet effort des ouvriers de peur qu’il y ait un autre exemple. Ils ne se sont pas encore rendu compte que le coup d’envoi de ces efforts est donné par les capitalistes avec leurs serviteurs, les politiciens, avec l’esclavage qu’ils essaient de transmettre aux travailleurs et à la société en général.
Depuis quatorze mois maintenant, la coopérative des salariés de BIO.ME. fonctionne sans électricité, parce qu’ils l’ont coupée, et ils ne comprenaient toujours pas que s’ils faisaient cela dans une entreprise capitaliste, cela ne durerait même pas une semaine. Cependant, dans les entreprises qui ont des patrons pour embaucher un salarié, on leur propose « terre et eau», ils paient l’assurance du salarié et une partie de son salaire.
Au contraire, S.E.VIO.ME. n’a pas reçu un sou de l’État ou du financement européen pris par des patrons généreux et divers escrocs, qui parcourent les ministères en menaçant les ministres.
Nous, les employés de la coopérative, travaillons et sommes payés pour l’effort que nous mettons dans notre travail à partir du surplus et les investissements qui sont faits sont basés sur le capital social et non sur le ΕΣΠΑ qui est donné aux patrons.
Nous ne revendiquons aucun charisme d’aucun état ou organisation. Au contraire, nous revendiquons notre droit de travailler et de vivre dignement avec nos familles et nous ne laisserons personne gâcher ce que nous avons construit si durement au fil des ans.
Nous invitons tous ceux qui nous soutiennent depuis tant d’années, parfois avec votre présence physique ou avec l’achat des produits de qualité que nous fabriquons.
Nous appelons les syndicats et les groupes, nous appelons les organisations et les collectifs, nous appelons les ménagères qui ont essayé nos produits et nous ne les modifions pas, nous appelons les étudiants à nous soutenir le 24/06 devant les tribunaux de Thessalonique et à crier haut et fort que BIO.ME n’est pas à vendre.
24 JUIN – BLOQUONS LA VENTE AUX ENCHÈRES VIOME RESTERA dans les mains des travailleurs « .
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