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Des nouvelles de Grèce de Yannis Youlountas

Source Le blog de YY

Avec au sommaire

58 points de collecte en France à faire connaître,

Soir de fête à Exarcheia,

Soutien de Grèce au mouvement antifasciste menacé en France,

Rendez-vous ce soir à Tarare, ce week-end à Pézenas,puis Romans-sur-Isère,

Un festival à ne pas manquer,

En attendant Costa Gavras,

Chez les Ferré,

Fiche conseil : la recette des riches tranquilles,

Prochain convoi solidaire pour les lieux autogérés en Grèce

Les 58 points de collecte en France

Le prochain convoi solidaire va bientôt partir vers les lieux autogérés en Grèce, en soutien aux luttes et aux collectifs qui aident les précaires grecs et exilés (notamment du Congo, d’Iran, de Palestine et d’Afghanistan, sans oublier nos amis Kurdes).

Mais les fourgons peinent à se remplir ! Notre taux de remplissage est d’environ 50% alors qu’il reste peu temps. C’est aussi pour cette raison que nous avons mobilisé moins de fourgons pour l’instant, proportionnellement au volume de dons reçus.

Il reste encore 58 points collecte en attente de votre visite dans les prochains jours, surtout dans la moitié sud de la France. On compte sur vous et sur vos réseaux. Nous avons besoin de votre aide pour diffuser l’un des liens ci-dessous, dans lequel se trouvent la carte des points collecte, l’annuaire pour les contacter et la liste des besoins :
contact des principaux points

Nous n’avons aucun autre soutien que vous pour communiquer et pour participer. Merci d’avance pour nos compagnons de luttes et d’utopies en Grèce..

Contact, suggestions, propositions : solidarite@anepos.net

Tél. France 06 24 06 67 98 / Tél. Grèce (0030) 694 593 90 80

Vous recevrez dans un mois le compte-rendu en textes et photos du convoi qui s’apprête à partir.

En attendant, voici le compte-rendu en textes et photos du convoi précédent :

http://paspeurdesruines.net/spip.php?rubrique52

Source http://blogyy.net/2026/02/19/infos-grece-les-58-points-collecte-en-france/

Manifestation agriculteurs

Agriculteurs avec tracteurs et sympathisants lors du grand rassemblement de protestation à Athènes (vidéos)

Des agriculteurs à bord de 70 tracteurs et engins agricoles sont arrivés sur la place Syntagma, au centre d’Athènes, vendredi après-midi, et ont garé leurs véhicules devant le Monument du Soldat inconnu, au pied du Parlement, pour protester contre le fait que le gouvernement grec n’a pas tenu ses promesses à leur égard.

Vidéo : https://youtu.be/i1egzTw1BtI

Escortés par des motos de la police, les agriculteurs ont atteint le centre de la capitale grecque par les grandes avenues. Le convoi a été accueilli par une foule de sympathisants qui scandaient des slogans et applaudissaient.

Les agriculteurs sur leurs tracteurs entrent dans #Athènes pour le grand rassemblement de protestation, des foules de sympathisants (partis politiques, collectifs, simples citoyens) les accueillent avec des slogans de soutien. #Grèce #agriculteurs #manifestation https://t.co/X1oim9pI3e

D’autres manifestants étaient arrivés du centre de la Grèce et d’Eubée en bus, ainsi qu’environ 200 personnes de Crète par ferry.

Plusieurs manifestants sont venus en famille, et l’on a pu voir des femmes, jeunes ou d’âge mûr, agricultrices de profession, au volant de certains tracteurs.

Ils prévoient de passer la nuit sur la place Syntagma et de repartir en bon ordre samedi en début d’après-midi.

La pluie battante n’a pas découragé les manifestants ni la foule de sympathisants, composée principalement de syndicats de travailleurs, d’organisations étudiantes et de simples citoyens.

Les agriculteurs de tout le pays sont arrivés à Syntagma pour le rassemblement national du secteur primaire.

Les agriculteurs demandent des mesures concernant les coûts de production, la compensation de la perte de revenus et des interventions concrètes contre la clavelée ovine. video

« Les problèmes restent entiers, nous sommes venus pour rappeler nos revendications », ont déclaré les manifestants aux médias.

Les revendications des agriculteurs portent sur les coûts de production élevés, la garantie des prix des produits, la modification de la réglementation de l’organisme d’assurance agricole (ELGA) et l’octroi d’une indemnisation totale (100 %), en particulier pour les éleveurs de bétail qui ont vu un total de 500 000 animaux être abattus d’août 2024 à ce jour en raison de la clavelée et de la variole caprine.

Les représentants des agriculteurs ont déclaré que ces questions avaient été soulevées lors de réunions précédentes avec le Premier ministre, mais que les demandes n’avaient pas été satisfaites à leur convenance et qu’aucune promesse gouvernementale ne s’était concrétisée ou n’avait fait l’objet d’une loi jusqu’à présent.

« Le gouvernement dispose d’une marge de manœuvre budgétaire mais n’a aucune volonté politique et veut nous pousser hors de la production », a souligné dans ses déclarations le président de la Fédération des associations agricoles de Larissa et membre du Comité panhellénique des blocs, Rizos Maroudas.

« Nous essayons de rester dans nos villages, sur nos terres, pour produire une nourriture de qualité, que nous vendons peu cher mais qui arrive sur la table à un prix très élevé. » Il a souligné qu’ils persisteraient dans leur lutte et que « c’est un combat continu jusqu’à ce que nos revendications soient satisfaites ».

Selon l’agence de presse d’État amna.gr, le ministère du Développement rural et de l’Alimentation a déclaré qu’à 17h00, aucune demande de réunion avec le ministre Kostas Tsiaras n’avait été formulée.

Les agriculteurs, apiculteurs et éleveurs qui étaient sur les routes depuis plus de 50 jours, bloquant les autoroutes, les péages et les bureaux de douane, avaient clairement indiqué qu’ils organiseraient un rassemblement de protestation devant le Parlement.

À 20 heures, un concert de soutien aux agriculteurs a lieu sur la place Syntagma ; manifestants et sympathisants restent sur place et dégustent de la chèvre bouillie et des oranges fraîches apportées par les agriculteurs.

Selon les estimations de la police, plus de mille agriculteurs, éleveurs, apiculteurs et représentants d’autres régions du secteur primaire du pays sont venus pour le Comité panhellénique des blocs. Le centre-ville est pour l’instant largement fermé à la circulation.

Après le concert, les tracteurs seront réorganisés afin que les routes soient ouvertes à la circulation dense d’un vendredi soir.

P.S. : Il était assez curieux que les autorités désinfectent les tracteurs contre la clavelée au poste de péage d’Afidnes plus tôt ce vendredi. On aurait dit qu’ils voulaient protéger les Athéniens de la maladie, alors qu’il n’y a ni moutons ni chèvres à Athènes.

Source https://www.keeptalkinggreece.com

Libération immédiate du Palestinien Mohammed Khatib

Les autorités grecques ont procédé à l’arrestation illégale du militant palestinien Mohammed Khatib, coordinateur de Samidoun (Réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens), à Héraklion. Mohammed a été arrêté à l’aéroport d’Héraklion le samedi 7 janvier, alors qu’il voyageait pour intervenir lors d’un événement consacré à la lutte des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes.

Ses avocats, ainsi que le mouvement de solidarité, dénoncent ses conditions de détention inhumaines, l’entrave à l’exercice de ses droits fondamentaux, la confiscation de l’argent qui lui avait été donné pour couvrir ses besoins élémentaires, ainsi que la privation d’accès à son traitement médical nécessaire.

Ils dénoncent également les obstacles et les moqueries subis par les avocats et les solidaires lors de leurs tentatives de communication avec Khatib, ainsi que l’obstruction délibérée à l’exercice de ses moyens de défense et le retard intentionnel dans l’émission des décisions nécessaires qui pourraient conduire à sa libération.

Voici le communiqué de l’Assemblée de solidarité d’Héraklion avec le peuple palestinien :

« La voix de la résistance palestinienne ne sera pas réduite au silence !

Ne touchez pas à notre camarade Mohammed Khatib !

En tant qu’Assemblée de solidarité avec le peuple palestinien, nous avions programmé pour le samedi 07/02 un événement sur la résistance palestinienne et les développements en Palestine, avec Mohammed Khatib de Samidoun (le Réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens), Konstantina Kartsioti du Front Anti-impérialiste et, par communication en ligne, le cadre historique de la résistance palestinienne Abdel Nasser Issa.

À 8 heures du matin, lors du débarquement de Mohammed Khatib et de Konstantina Kartsioti à l’aéroport d’Héraklion, des policiers en civil les ont interpellés sans leur notifier le motif.

La camarade Konstantina Kartsioti a été libérée après une heure, tandis que le camarade Mohammed Khatib a été conduit à la Direction de la Police d’Héraklion (GADH) et finalement arrêté sous l’accusation de séjour illégal dans le pays pour des raisons de sécurité. Une affaire montée de toutes pièces pour cibler sa position politique. Il est à noter que, récemment, Mohammed Khatib a effectué des voyages en Europe — mais aussi de l’étranger vers Athènes — sans qu’aucune action ne soit entreprise contre lui ni qu’aucune notification ne lui soit faite concernant les questions pour lesquelles il est aujourd’hui poursuivi.

Immédiatement, un rassemblement a été appelé devant la GADH, avec le déploiement de banderoles pour soutenir le camarade.

Le camarade reste dans les cellules de détention d’Héraklion, avec un moral intact malgré les conditions de détention déplorables et l’attitude inacceptable des policiers-gardiens qui entravent toute communication.

L’arrestation du camarade est pour nous un ordre des sionistes et de l’officine appelée ambassade d’« Israël », mais aussi des assassins du Mossad, et visait à annuler l’événement.

Malgré eux, l’événement a eu lieu normalement, avec une participation dynamique, où la voix de la résistance palestinienne et des militants solidaires a été entendue.

Cet incident est le dernier d’une série d’actions répressives croissantes contre le réseau Samidoun et la solidarité internationale à la cause palestinienne. Plus précisément, le réseau Samidoun a été déclaré illégal au Canada et en Allemagne, tandis que la Belgique, les Pays-Bas et les États-Unis procèdent à des sanctions et des réglementations législatives pour le rendre illégal ou le restreindre.

En Grèce, cela constitue un exemple d’application d’une attaque institutionnelle, après la signature de l’accord tripartite Grèce-Chypre-Israël, et prouve l’alignement servile de l’État grec sur l’axe colonial.

La détention et la menace d’expulsion du militant Mohammed Khatib depuis les cellules de la GADH constituent une insulte à la communauté palestinienne, au mouvement de solidarité, mais aussi à toute voix qui tente de mettre en lumière les politiques sionistes génocidaires.

L’État grec et le directeur adjoint d’Héraklion, E. Chrysos, par leur décision de détenir Mohammed Khatib, confirment de manière éclatante leur attitude servile face à la stratégie sioniste.

L’élargissement de la liste des citoyens « indésirables » et « dangereux » dans le monde entier, dont l’action ou la parole ne servent pas le récit de la politique génocidaire d’« Israël », constitue une menace pour tous les peuples en lutte à l’échelle internationale.

Et cela se fait désormais ouvertement, par la création ou l’abus de lois de circonstance, pour désactiver la résistance des sociétés.

À l’inverse, le parquet et la police grecque n’ont montré aucune intention d’arrêter le criminel Israël Katz (ministre de la Défense d’Israël) lors de sa récente visite à Athènes, bien qu’il existe des preuves internationalement reconnues de sa participation active et de son rôle dans le génocide, ainsi que des accusations de crimes de guerre.

– Nous appelons les associations étudiantes, les organismes, les syndicats et les collectifs à condamner la décision de détention du militant Mohammed Khatib et la participation de l’État grec au génocide.

– Nous appelons le barreau d’Héraklion à prendre position et à exercer une pression contre la détention du militant Mohammed Khatib, le musellement des peuples et la répression sur les personnes qui luttent.

– Nous appelons le mouvement de solidarité national et mondial avec la Palestine et les personnes libres à ne pas se taire et à faire pression à leur tour pour briser la censure et s’opposer au silence imposé aux voix de la résistance.

En dépit de cette politique de répression et avec l’exemple brillant de l’attitude des militants palestiniens, nous répondons que chaque coup nous renforce et accroît notre certitude et notre persévérance pour la solidarité, la vie, la dignité et la liberté.

Nous luttons pour la liberté de la Palestine, ce qui signifie que nous luttons pour notre propre vie et notre dignité. Nous combattons le racisme et l’intolérance, nous luttons contre la chute des valeurs sociales.

Liberté pour la Palestine

Victoire aux armes de la Résistance Palestinienne

Aucune poursuite, aucune interdiction contre notre camarade Mohammed Khatib.

Assemblée de solidarité avec le peuple palestinien, Héraklion »

Source https://info-war.gr

Naufrage avec 15 morts au large de Chios : des questions restent sans réponse

Des questions restent sans réponse ce jeudi sur les circonstances de la collision entre un navire des garde-côtes grecs et une embarcation transportant des migrants au large de l’île de Chios, tard mardi soir, qui a coûté la vie à 15 hommes, femmes et enfants et en a blessé 25 autres.

Trois des blessés sont toujours en soins intensifs à l’hôpital général de Chios, certains souffrant de blessures légères ont déjà pu sortir.

D’autres ont subi des interventions chirurgicales et les fœtus de deux femmes enceintes ont dû être retirés par chirurgie car ils étaient décédés. Parmi les blessés figurent 11 enfants.

Arrestation d’un trafiquant d’êtres humains

L’un des survivants, un Marocain de 31 ans toujours hospitalisé pour ses blessures, a été arrêté mercredi, d’autres survivants l’ayant désigné comme le pilote du bateau et le trafiquant.

L’homme a été arrêté et déféré devant le procureur pour aide à l’entrée illégale, entrée illégale sur le territoire grec, désobéissance et provocation de naufrage.

Le procureur lui a rendu visite à l’hôpital pour lui signifier les charges.

Version officielle : le trafiquant a causé la collision

Alors que le récit du gouvernement soutient que le pilote de l’embarcation est responsable de tout car il a dirigé le bateau vers le navire des garde-côtes, la direction du ministère de la Marine et des garde-côtes a ordonné une enquête interne pour déterminer les causes de la collision.

Il est regrettable que la caméra du navire des garde-côtes, avec quatre officiers à bord, n’ait pas été activée et qu’aucune image n’ait capturé l’incident.

« Même si elle avait été activée, elle n’aurait pas enregistré l’incident car ce sont des caméras qui filment au loin et non à courte portée », selon la version officielle.

Le porte-parole du gouvernement, Pavlos Marinakis, a également adopté la même version, affirmant que « le capitaine du navire des garde-côtes n’a pas jugé nécessaire l’activation de la caméra ».

Tous les patrouilleurs sont équipés d’une caméra car les autorités sont tenues d’enregistrer chacune de leurs opérations.

Bien entendu, une fois de plus, et selon les informations du quartier général des garde-côtes, elle n’avait pas été activée par les membres de l’équipage afin de filmer l’incident.

Le ministre des Migrations connaît les résultats de l’enquête avant même qu’elle ne commence

Selon le quotidien efsyn.gr, avant même la conclusion de l’enquête interne, le ministre des Migrations et de l’Asile, Thanos Plevris, défendant comme toujours la stratégie de dissuasion ferme, a félicité les garde-côtes « pour avoir sauvé les personnes trouvées en mer et pour garder les frontières de notre patrie », comme il l’a déclaré devant le Parlement grec lors d’une session plus tôt ce jeudi.

Plevris a souligné que les 24 personnes ont été secourues par les autorités grecques et non par des « humanitaires professionnels », ajoutant que « les criminels sont les trafiquants qui ont mis 40 personnes dans un bateau de huit mètres et, quand les garde-côtes leur ont demandé de s’arrêter, ils ont voulu partir et ont percuté leur navire ».

De plus, le ministre populiste a soutenu dans son discours d’ouverture sur le projet de loi concernant la « migration légale » que « tous les députés qui n’ont pas voté pour les dispositions sur les ONG sont du côté des trafiquants ».

Jusqu’à présent, l’enquête se concentre sur les témoignages des rescapés ainsi que sur les conclusions des autopsies pratiquées sur les corps des 15 défunts.

« Le navire des garde-côtes nous est passé dessus… »

Les survivants ont déclaré :

💥 « Il n’y a eu aucun signal sonore de la part du navire portuaire grec. »

💥 « Soudain dans l’obscurité, au milieu de la nuit et alors que nous avancions à très faible vitesse, nous avons vu un énorme projecteur tomber sur notre bateau. »

💥 Et puis la phrase qu’ils utilisent est « les garde-côtes nous sont passés dessus » !

💥 « Le bateau a chaviré et nous sommes tombés à la mer… »

Les survivants contredisent la déclaration officielle des garde-côtes grecs énoncée ci-dessous : « Le pilote de l’embarcation ne s’est pas conformé aux signaux lumineux et sonores du navire des garde-côtes, il a au contraire fait marche arrière et le bateau a percuté le côté droit du navire des garde-côtes. »

S’exprimant devant les chaînes de télévision et d’autres médias, le personnel infirmier a déclaré que les blessures des survivants n’étaient pas causées par la « noyade » mais qu’il s’agissait de blessures graves, semblables à celles de violents accidents de voiture ou de collisions.

« C’était comme si plusieurs accidents de voiture s’étaient produits en même temps… tant d’enfants… », a déclaré une infirmière, selon un reportage d’Alpha TV.

Selon un scénario circulant depuis mercredi après-midi : « le pilote du bateau a percuté le navire des garde-côtes qui était plus lourd et plus haut que l’embarcation des migrants, avec pour conséquence que de nombreux passagers se sont retrouvés sous la coque du navire et ont été tués sur le coup ou blessés. »

Enquête médico-légale terminée

L’enquête médico-légale sur le décès des 15 migrants est terminée, a rapporté jeudi soir l’agence de presse d’État amna.gr.

Des échantillons d’ADN ont été prélevés à des fins d’identification des corps, a-t-il été annoncé jeudi.

Une équipe de quatre médecins légistes et trois coroners est arrivée à Chios mercredi, suite à une décision du ministre de la Justice, basée sur un protocole spécial de gestion de crise.

Des échantillons d’ADN ont été prélevés pour identifier les corps, a-t-on annoncé, cependant, les conclusions médico-légales n’ont pas été rendues publiques jusqu’à présent.

Le nombre de passagers disparus reste inconnu

Le nombre total de passagers à bord de l’embarcation de migrants reste inconnu, tout comme la possibilité qu’il y ait encore des disparus.

Selon les garde-côtes, cinq patrouilleurs et des hélicoptères participent à l’opération de recherche et de sauvetage, sans résultats positifs pour le moment. Selon certains médias, un père a déclaré son fils de 12 ans « disparu », n’ayant pu retrouver son garçon bien-aimé ni parmi les survivants, ni parmi les morts.

Voir aussi le premier rapport de KTG : 15 morts, 25 blessés lors de la collision d’un bateau de migrants avec un navire des garde-côtes grecs.

Source https://www.keeptalkinggreece.com

Du matériel militaire israélien à bord d’avions de ligne en mer Égée

Une enquête menée par Reporters United révèle que des composants de systèmes d’armes de la société israélienne Elbit Systems étaient transportés de Grèce vers Israël à bord d’avions de passagers d’Aegean Airlines, classés non pas comme matériel militaire mais comme « biens courants ».

D’après les conclusions de l’enquête , 14 transferts de matériel militaire, totalisant 603 kilogrammes, ont été effectués entre 2021 et 2024 via des vols Aegean entre Athènes et Tel Aviv. Parmi ces transferts, six ont eu lieu en 2024, soit après que la Cour internationale de Justice de La Haye a rendu son avis en janvier de la même année concernant le possible génocide à Gaza, ce qui confère une importance politique et morale particulière à ces révélations. Il convient de rappeler que le destinataire de ce matériel militaire, Elbit Systems , est la plus grande entreprise privée d’équipement de défense en Israël et un fournisseur clé de l’armée israélienne.

Contrairement aux rapports précédents qui présentaient la Grèce comme une plaque tournante du transport de matériel militaire vers Israël, cette enquête démontre que la Grèce était un expéditeur direct de composants militaires. Les expéditeurs étaient, d’une part, la société grecque d’équipement de défense AKMON SA et, d’autre part, l’armée de l’air hellénique elle-même.

La compagnie Aegean a confirmé à Reporters United avoir transporté les cargaisons en question, mais a précisé ne pas être responsable de leur contenu, un transitaire étant intervenu et seul habilité à contrôler les marchandises et à délivrer les licences d’exportation nécessaires. Elle a par ailleurs affirmé que les cargaisons n’étaient pas classées comme matériel militaire, mais comme marchandises courantes. Elle n’a cependant pas nié connaître l’expéditeur, le destinataire et la nature générale des produits.

La plupart des cargaisons provenaient d’AKMON SA, une entreprise basée à Ano Liosia et spécialisée dans la production de câbles pour les applications de défense et aérospatiales. Les câbles exportés portent la désignation « MIL-SPEC », ce qui signifie qu’ils répondent aux spécifications militaires du département de la Défense des États-Unis et sont conçus pour fonctionner dans des conditions extrêmes. Reporters United souligne qu’il ne s’agit pas de simples produits commerciaux, mais de composants spécialement fabriqués pour être utilisés dans des systèmes d’armes, tels que des missiles, des chars, des navires de guerre et des aéronefs. AKMON reconnaît elle-même que ses produits sont fabriqués exclusivement sur la base des spécifications techniques du client et ne constituent pas des systèmes autonomes, confirmant ainsi leur nature militaire spécialisée.

Deux autres envois, contenant des pièces d’aéronefs, ont été effectués par l’armée de l’air grecque, probablement dans le cadre de la maintenance de systèmes acquis auprès d’Elbit. Ces cargaisons ont été expédiées de la région d’Elefsina vers les installations d’Elbit à Ashdod. Ni l’état-major de l’armée de l’air ni le ministère de la Défense nationale n’ont répondu aux questions des journalistes.

La question centrale qui se pose est celle de savoir qui a délivré les licences d’exportation nécessaires.

Source https://info-war.gr

Grèce : Une mobilisation paysanne historique

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Capture d’écran / DR

Pendant 2 mois, les paysanEs grecs se sont mobiliséEs avec un blocage partiel de grands axes. Si ce type de mouvement avait déjà eu lieu, celui-ci est remarquable par sa durée, le nombre des participantEs, l’extension géographique, et aussi par la manière de s’organiser.

Les raisons de la colère sont multiples et profondes. La situation économique, avec la hausse des coûts (électricité) et des subventions insuffisantes et en retard. En regard, la droite de Mitsotakis tente d’étouffer le scandale d’un office agricole dont un milliard de fonds européens ont été détournés pour servir son clientélisme ! 

Dans le même temps, les paysanEs de Thessalie restent démuniEs, 2 ans après la terrible tempête Daniel. Autre cause : une variole ovine, qui a déjà fait abattre 500 000 bêtes depuis août 2024 et s’intensifie. Or, le gouvernement refuse la vaccination et ne propose rien pour contrer la maladie, avec des risques pour les exportations de produits laitiers. 

Sur le Mercosur, horrible pour ce pays agricole et sans réseau industriel performant, Mitsotakis n’a rien critiqué, et ses députés européens ont voté l’accord, malgré les protestations de paysanEs de son camp ! 

De manière générale, le monde paysan constate l’indifférence totale de la droite face au risque réel de disparition du secteur.

Ces causes accumulées ont fait que, à la différence de mobilisations antérieures, celle-ci n’a pas joué la « concurrence » entre les lieux de blocage, l’action reposant toujours sur des barrages, cette fois très nombreux, pour arrêter ou ralentir la circulation sur les grands axes du pays. Face à l’intransigeance de Mitsotakis, la coordination nationale et les AG de base ont permis d’éviter les tentatives de divisions. 

Si des milliers de tracteurs étaient sur les routes, l’effet recherché a surtout été de montrer une force rassemblée, plutôt qu’aller au blocage total. Et cette fois, de nombreux jeunes paysanEs étaient résolument engagéEs. Le résultat, c’est que cette mobilisation a été fort populaire, et de nombreux solidaires sont venuEs sur les blocages : jeunes, travailleurEs…

Ne voulant rien céder, Mitsotakis a voulu très tôt criminaliser le mouvement, qualifié d’« extrémiste » (et même de « fasciste » !). Il a échoué dans sa tentative de division, en créant et invitant une délégation fantoche comportant même des gens sans lien avec le monde paysan ! Et il a cru que la répression et les procès allaient faire reculer les paysanEs mobiliséEs, en vain : iels n’ont plus rien à perdre.

De leur côté, la gauche et le PASOK ont certes affirmé leur soutien… mais sans aller jusqu’à ce qui aurait été décisif : pousser à une grève nationale de solidarité.

Face au mépris de la droite, l’absence de perspectives avec les seuls blocages vient d’amener à une levée des barrages. Malgré ce recul, la colère reste intacte, et l’idée mûrit d’un rassemblement national à Athènes. Ce jour-là, il faudra la grève générale !

A. Sartzekis, Athènes, le 25 janvier 2026

Source https://npa-lanticapitaliste.org

Grèce : en 2025, la hausse des arrivées de migrants en Crète a entraîné une multiplication des procès pour trafic

Des migrants arrivent en Crète après avoir été secourus par les gardes-côtes grecs (archives). Crédit : EPA

Le 17 décembre, une trentaine de migrants, majoritairement soudanais, ont été condamnés à des peines de prison allant jusqu’à la perpétuité par le tribunal de La Canée, sur l’île grecque de Crète. Les exilés étaient poursuivis pour « promotion et transport illégaux de migrants en situation irrégulière ». L’intensification des arrivées sur l’île en 2025 a entraîné une hausse des procès de migrants accusés d’être des passeurs.

Ce sont de jeunes migrants qui ont pris un bateau pour tenter de rejoindre l’Europe. Arrivés sur l’île de Crète, au sud de la Grèce, plusieurs d’entre eux ont été arrêtés et accusés d’être des passeurs.

Mercredi 17 décembre, le procès de 31 de ces jeunes exilés – majoritairement soudanais – s’est tenu devant le tribunal de La Canée, deuxième ville de Crète où les arrivées de migrants se sont accélérées en 2025.

Au terme d’un procès jugé expéditif par les collectifs de soutien aux migrants en Grèce, dix Soudanais ont été condamnés à dix ans de prison et quatre Égyptiens à des peines de prison à vie. L’examen des cas des 17 autres accusés a été renvoyé au 29 décembre.

Le tribunal grec a reconnu les migrants coupables de « transport illégal de migrants en situation irrégulière » et a estimé que leur implication avait été plus ou moins importante.

Une accusation dont se défendent ces jeunes hommes qui affirment avoir été contraints de prendre les commandes d’une embarcation ou de suivre ses coordonnées GPS sous la menace d’une arme à feu.

C’est notamment le cas de Bada, un Soudanais de 19 ans. « Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour survivre […] Tout ce que je veux, c’est un endroit sûr où je pourrais dormir en paix. Je ne suis pas un criminel », a déclaré le jeune homme au collectif allemand de:criminalize, qui lutte contre la criminalisation des migrants.

En soutien aux 31 accusés, une soixantaine d’exilés soudanais, hébergés dans plusieurs centres de Grèce, se sont déclaré en grève de la faim pour deux jours, mercredi 17 et jeudi 18 décembre, ont rapporté plusieurs groupes de soutien aux migrants dans le pays.

En Grèce, les procès de ce type sont devenus très fréquents ces dernières années mais jusqu’ici la Crète n’était que peu concernée. Mais, en 2025, la grande île du sud de la Grèce a connu trois fois plus d’arrivées de migrants qu’en 2024. Cette augmentation s’explique par la hausse de la fréquentation de la route maritime de Tobrouk, qui part de l’Est de la Libye vers Gavdos et la Crète.

En conséquence, les procès de migrants pour « transport illégal de migrants en situation irrégulière » se sont également multipliés. Selon un activiste souhaitant rester anonyme, entre 15 et 20 cas de ce type sont désormais jugés chaque mois par le tribunal de La Canée.

Pour soutenir ces exilés accusés de trafic d’êtres humains mais qui assurent ne faire partie d’aucune organisation de passeurs, des collectifs d’activistes se sont créés. Mustafa Ahmed est membre des groupes « Mataris » et « 50 out of many ».

« La communauté soudanaise en Grèce est bien organisée, explique-t-il à InfoMigrants par téléphone. Depuis avril, nous avons créé des groupes de communication pour partager les coordonnées des organisations d’aide et nous entraider. Nous avons commencé à 45 personnes et aujourd’hui, notre groupe compte 950 membres répartis dans les îles et les villes. Chaque camp ou centre a son propre groupe, et il existe également un groupe général qui opère dans toute la Grèce. »

Selon lui, les exilés arrêtés à leur arrivée en Crète passent environ six mois en détention avant de comparaître devant un tribunal. Pendant ce temps, ils sont enfermés dans les prisons d’Avlona, au nord d’Athènes, ou de La Canée, en Crète.

Des centres de détention où les conditions de vie sont « inhumaines », juge Spyridon Pantazis, avocat grec en droit pénal qui a déjà défendu des exilés soudanais. Les détenus « vivent dans des cellules surpeuplées […], sans accès à des produits de première nécessité et de soins, et soumis à une peur et une insécurité constantes », détaille-t-il par écrit à InfoMigrants.

Depuis plusieurs années, les procès de migrants se multiplient en Grèce. Les accusations sont généralement les mêmes : des jeunes hommes tout juste arrivés sur le sol grec en bateau de manière irrégulière sont arrêtés et accusés d’être des passeurs, sur la seule foi du témoignage d’un garde-côte – ou d’autres passagers.

Placés en détention, puis jugés pour des motifs tels que « transport illégal de ressortissants de pays tiers sur le territoire grec », « mise en danger de la vie d’autrui », ils écopent souvent de peines de prison de plusieurs décennies car les peines sont multipliées par le nombre d’occupants sur le bateau.

Des pratiques judiciaires qui inquiètent Spyridon Pantazis. « Nous sommes confrontés à une multiplication d’affaires dans lesquelles les tribunaux se fondent uniquement sur une déclaration des gardes-côtes, sans que la défense ait la possibilité de les interroger en audience publique dans le cadre d’un véritable procès pénal contradictoire […] De telles pratiques soulèvent de sérieuses préoccupations quant au respect des garanties d’un procès équitable prévues à l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’Homme ».

L’avocat dénonce également le manque d’accès des prévenus à une défense et une traduction convenable en amont et durant le procès. « La qualité des services d’interprétation et de traduction […] est exceptionnellement médiocre et ne répond pas aux exigences minimales d’un procès équitable administré par l’État », déplore le conseil qui estime par ailleurs que « 90 % [des accusés] n’ont pas d’avocat » et se voient désigner un avocat commis d’office « au début de l’audience ».

Interrogés sur la question de la présence d’avocats et de traducteurs aux côtés des migrants lors de leur procès, les services du tribunal de La Canée n’ont pas répondu à nos questions.

Source https://www.infomigrants.net

La position honteuse d’Athènes : soutenir l’enlèvement du président d’un État indépendant

L’un des moments les plus sombres de l’histoire grecque moderne est en train de s’écrire sous le gouvernement Mitsotakis, qui s’est empressé de soutenir l’invasion du Venezuela ainsi que l’enlèvement du chef d’État légitime, Nicolas Maduro.

Dans un message publié sur Facebook, le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis affirme que ce n’est « pas le moment de commenter la légalité des actions récentes » des États-Unis, tout en évoquant un « nouvel espoir » pour le Venezuela.

Maduros « Ce n’est pas le moment de commenter la légalité » de l’invasion américaine, déclare le Premier ministre, abandonnant officiellement le cadre de la légalité internationale.

La dynastie Mitsotakis a soutenu à maintes reprises, au cours de l’histoire, des régimes dictatoriaux et la violation de la souveraineté nationale d’États indépendants, y compris la Grèce. Cependant, elle n’est jamais allée jusqu’à applaudir l’enlèvement d’un dirigeant par les forces armées d’un pays étranger.

Il est frappant de constater que le Premier ministre invoque l’ONU alors même qu’au cours des dernières semaines, il a déchaîné les éléments les plus d’extrême droite et pro-junte de son parti (Georgiadis, Plevri) pour mener des attaques continues contre les piliers fondamentaux du droit international, ciblant des organes spécifiques de l’ONU, tels que la Cour internationale de Justice de La Haye.

Traduction intégrale de la déclaration de Mitsotakis sur Facebook.

« Nicolas Maduro a dirigé une dictature violente et oppressive qui a infligé des souffrances inimaginables au peuple vénézuélien. La fin de son régime offre un nouvel espoir au pays. Ce n’est pas le moment de commenter la légalité des actions récentes. La priorité doit désormais être d’assurer une transition pacifique et rapide vers un nouveau gouvernement inclusif jouissant d’une pleine légitimité démocratique. La Grèce se coordonnera avec ses partenaires de l’Union européenne et du Conseil de sécurité des Nations Unies sur cette question. Nous restons déterminés à garantir la sécurité des citoyens grecs dans le pays. »

Source https://info–war-gr

Des milliers de manifestants à Athènes protestent contre l’attaque des États-Unis au Venezuela

Des milliers de manifestants ont envahi les rues d’Athènes samedi après-midi, en réponse immédiate et militante au nouveau crime impérialiste perpétré par les États-Unis contre le Venezuela. 

Quelques heures après l’intervention militaire, une marche de masse organisée par le Parti communiste de Grèce (KKE) et son aile jeunesse, le KNE, a convergé vers l’ambassade des États-Unis, envoyant un message clair de solidarité internationaliste avec le peuple vénézuélien.

Tout au long de la marche, les manifestants scandaient des slogans dénonçant l’impérialisme américain et son rôle sanglant à travers le monde : «Américains, assassins de peuples !» et «Les impérialistes redessinent les frontières du monde, les traçant dans le sang des peuples !».

Des haut-parleurs installés le long du parcours diffusaient en continu la déclaration officielle du KKE condamnant l’attaque américaine, renforçant ainsi le caractère politique de la mobilisation. Arrivés devant l’ambassade des États-Unis, les membres du KNE ont déployé de grandes banderoles et allumé des fumigènes portant des messages de solidarité avec le peuple vénézuélien, rédigés en anglais – un signal clair que cette protestation visait non seulement les autorités grecques, mais le centre impérialiste lui-même.

La manifestation a souligné que le peuple travailleur grec refuse de rester complice silencieux des crimes commis en son nom et que la résistance internationaliste à la guerre impérialiste est à la fois immédiate et organisée.

Des eurodéputés du KKE interviennent au Parlement européen : condamnation de l’intervention impérialiste américaine

Le groupe parlementaire européen du KKE a dénoncé l’intervention impérialiste inacceptable des États-Unis au Venezuela par le biais d’une question parlementaire formelle adressée à la Haute Représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas. Cette question a été posée par les eurodéputés du KKE, Kostas Papadakis et Lefteris Nikolaou-Alavanos.

Dans leur intervention, les eurodéputés du KKE soulignent que les États-Unis ont mené une véritable offensive impérialiste contre le peuple vénézuélien et la souveraineté du pays. Les opérations militaires américaines ont ciblé la capitale, Caracas, d’autres grandes villes et des bases militaires sur le territoire vénézuélien.

Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé de manière provocatrice l’arrestation du président légitime du Venezuela, Nicolás Maduro, ainsi que de son épouse, et est allé jusqu’à proclamer l’imposition d’une administration américaine au Venezuela – une annonce qualifiée d’impensable et de criminelle par le KKE.

Selon le KKE, cette attaque, qui a plongé le peuple vénézuélien dans le sang, n’est pas un acte isolé, mais s’inscrit dans une série de rivalités impérialistes féroces, qui se manifestent aujourd’hui par des dizaines de fronts de guerre ouverts à travers le monde. Loin d’être un événement soudain, cette intervention fait suite à plusieurs semaines de redéploiements militaires américains en Amérique latine, visant à contrer l’influence croissante de la Chine et de la Russie dans la région.

Le Venezuela, souligne le KKE, possède d’immenses richesses énergétiques, détenant les plus importantes réserves de pétrole et de gaz naturel d’Amérique latine, ainsi que de riches ressources minières. C’est précisément pour cette raison qu’il est devenu un enjeu majeur de cette brutale compétition impérialiste. Les allégations infondées du gouvernement américain concernant une prétendue «guerre contre le trafic de drogue» sont cyniquement exploitées pour légitimer l’agression militaire.

Dans ce contexte de rivalité, l’Union européenne cherche également à tirer profit des monopoles européens. Le 15 décembre, l’UE avait renouvelé ses sanctions contre le Venezuela pour une année supplémentaire, invoquant les prétextes habituels de «sape de la démocratie et de l’État de droit» – les outils habituels utilisés par l’UE pour s’ingérer dans les affaires intérieures des États souverains.

En ces heures critiques, le peuple vénézuélien paie un lourd tribut alors que son pays est victime d’une invasion impérialiste. Le KKE affirme son droit absolu à défendre son intégrité territoriale par la lutte populaire et à décider de son propre avenir sans ingérence étrangère.

Forts de ces positions, les eurodéputés du KKE interpellent directement la Commission européenne :

«Quelle est votre position face à l’inacceptable intervention impérialiste américaine qui viole l’intégrité territoriale d’un État indépendant, le Venezuela, et face à l’exigence de la cessation immédiate de cette agression ?

Comment réagissez-vous au fait que les déclarations de la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, appelant à une «transition démocratique», et de la haute représentante Kaja Kallas, affirmant que le gouvernement Maduro «manque de légitimité», ne font qu’attiser les braises de l’intervention américaine, sapant ainsi le droit du peuple vénézuélien à déterminer l’évolution de la situation dans son propre pays, libre de toute ingérence étrangère, et à choisir sa propre voie ?»

Source https://www.idcommunism.com/2026/01/greek-communists-mobilize-against-us-imperialist-attack-on-venezuela-kke-intervention-in-european-parliament.html

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